resautom© par rapport au covoiturage “classique”

 

Le développement du co-voiturage est encore difficile:

  • un problème d’image (c’est une forme de stop !) et il demande un véritable changement de mentalité, un changement culturel

  • des problèmes d’organisation technique pour rapprocher l’offre et la demande (éparpillement des sites Internet)

  • des problèmes de sécurité : confiance entre utilisateurs et sécurité des véhicules stationnés

  • des législations et des règles juridiques qui ne sont pas très précises

  • etc…

Contraintes principales du covoiturage tel qu’il se pratique aujourd’hui:

1- deux manières limitées de rencontre pour du covoiturage

Le covoiturage n’est possible que si un conducteur est prêt à transporter un passager. Il doit y avoir une rencontre entre les deux et un contrat de fait sur le trajet en commun à un horaire donné. La rencontre est soit:

  • de fait : amis, collègues, voisins

  • organisée: via les entreprises, les collectivités locales, des associations et avec utilisation ou non de sites Internet dédiés

Cas A: conducteurs et passagers se limitent à une seule manière et la probabilité de rencontre passager-conducteur à des horaires communs est restreinte et limitée à un groupe pré-établi.

Cas B: conducteurs et passagers ouvrent le champ de l’offre et de la demande de trajets en utilisant plusieurs dispositifs d’inscription (exemple : ville + internet dédié + entreprise) et il devient rapidement fastidieux de tenir à jour ses inscriptions et/ou acceptations de trajets.

Resautom© peut fonctionner indépendamment de ces 2 manières mais peut également s’y superposer. Dans le cas A, resautom© permet de transporter des passagers supplémentaires en dehors des cercles classiques lorsque des places sont disponibles sans solliciter de nouveaux facteurs de rencontre.

covoiturage “classique”

Pour le cas B, resautom© n’est de fait pas limité à des groupes pré-établis (habitants d’une même ville, collègues) mais est ouvert plus largement sans avoir les inconvénients des sites internet dédiés au covoiturage (entre autres: horaires figés à l’avance et consultations régulières à faire en dehors de son temps de trajet).

2- le conducteur volontaire doit faire l’effort de vérifier à l’avance si un passager sollicite un trajet

Avec resautom©, le conducteur ne fait pas l’effort de s’inscrire systématiquement et de vérifier si des passagers sont intéressés. Il est mis en contact en, temps réel avec une sélection préalable des scénarios potentiellement concluants (doublon trajet/horaires).

3- Perte de liberté individuelle sur un trajet.

Le covoiturage régulier est sécurisant et efficace à court terme. A plus long terme, le caractère quasi systématique et le côtoiement des mêmes individus peut être ressenti comme une perte de liberté et tranquilité.

Avec resautom©, le conducteur décide chaque jour de se connecter ou pas au service selon ses contraintes et envies.

4- les changements de programme ou d’itinéraire, les contre-temps et retards sont mal gérés

La probabilité de ce type d’inconvénients est faible avec resautom© compte tenu du calcul et de l’ajustement en temps réel des temps de trajets et heures de rendez-vous associées.